LA DEPENDANCE.
Toutes les substances psycho actives agissent sur l'esprit, le cerveau, les neurones. Elles modifient l'activité mentale, les sensations, le comportement et peut entraîner des conséquences sociales dans la vie quotidienne ainsi que la DEPENDANCE qui empoisonne l'esprit.
Si la toxicité varie selon les produits, les risques dépendent aussi des façons de consommer.
Chaque consommation ne présente pas les mêmes dangers : Le danger de la dépendance varie selon les produits et la quantité consommée, de la fréquence et du contexte de la consommation, et enfin la vulnérabilité du consommateur qui ne peut savoir quand il va devenir dépendant.
Elles procurent du plaisir et le consommateur et tenté de répéter cette expérience.
Chaque substance consommée doit rester dans un but récréatif c'est-à-dire que l'usage doit rester une expérimentation pour connaître le produit. Chaque consommation doit être pris au sérieux car elle peut mener à la catastrophe. Chaque produit est toxique le dosage est le plus important surtout les drogues comme héroïne, opium, datura, alcool, etc... ou c'est l'overdose (mort par surdosage).
3 types de consommations :
- On expérimente pour voir : Par curiosité, on se laisse tenter par une première expérience.
Pas de complications pour la santé et n'a pas de conséquences nocives. (sauf : Overdose).
- L'usage devient nocif : La consommation est de plus en plus régulière. Qu'elle soit d'une cigarette, d'un joint, d'un verre par jour, d'un trait de coke, d'un ecstasy par semaine, ou d'un opiacé (héroïne, morphine; opium. Qui vient du pavot) par mois devient une consommation répétée abusive (mais même modérée) elle peut provoquer des dommages physiques et psychologiques pour l'individu et son environnement. Et mener à la dépendance très vite sans plus pouvoir faire marche arrière.
- La dépendance ; une vrai souffrance : Fumer un paquet par jour, c'est être 20 fois en manque et avoir 20 fois du plaisir. L'usager en est au stade de la dépendance. Le manque s'accompagne de souffrance : angoisse, troubles du sommeil et de l'appétit, dépression, perte de motivation, l'usager ne sort plus que pour le produit. Rechercher et consommer le produit pousse le consommateur à négliger toute autre activité. Quant la personne ne dispose plus de quoi consommer c'est le manque plus ou moins fort selon la substance et sa dépendance.
La drogue agit sur les neurones qui produisent de la « dopamine », situé dans la profondeur du cerveau. Sans lui aucune satisfaction, aucun désir ni aucun plaisir ne serait jamais offerts à l'homme. Le fait de manger, l'activité sexuelle, entre autres, activent ce système.
Toutes les drogues rendent plus intense la libération de dopamine qui une fois libéré dans le cerveau agissent sur plusieurs circuits neuronaux et procure une impression de satisfaction, de bien être alors la mémorisation du comportement qui vient d'être exécuté est consolidé.
Les drogues stimulent ce circuit de façon excessive. Des flots de dopamine inondent alors certaines zones du cerveau. A la longue cela modifie le fonctionnement normal du système, en le rendant plus difficile à activer. Les plaisirs de la vie courante n'y suffisent plus seule une drogue le peut. Sans drogue, ni dopamine, c'est la dépression.
Les symptômes généraux de la dépendance caractérisent par :
-L'impossibilité de résister au besoin de consommer.
-L'accroissement d'une tension interne, d'une anxiété avant la consommation habituelle.
-Le soulagement ressenti lors de la consommation.
- Le sentiment de perte de contrôle de soi pendant la consommation.
La dépendance existe sous 2 formes :
- Psychique ou psychologique : La privation d'un produit entraîne une sensation de malaise, d'angoisse, d'anxiété d'irritabilité allant parfois jusqu'à la dépression. Une fois qu'elle a cessé de consommer, la personne peut mettre du temps à s'adapter à cette vie sans le produit. Cet arrêt bouleverse ses habitudes, laisse un vide et permet la réapparition d'un mal-être que la consommation visait à supprimer. Cela explique la survenue possible de rechutes ; elles font partie du lent processus qui, à terme, peut permette d'envisager la vie sans consommation problématique.
- Physique : Certains produits entraînent une dépendance physique : l'organisme réclame le produit à travers des symptômes physiques qui traduisent un état de manque qui décrit habituellement la sensation qu'entraîne le manque d'opiacés (morphine, héroïne) ; la privation du produit engendre un malaise physique (sueurs, courbatures, tremblements, nausées,insomnie, agitation). Le manque aux opiacés, aussi douloureux et spectaculaire soit-il, n'entraîne pas la mort. Toutefois, le manque après un arret brutal d'alcool consommé en grande quantité et régulière peut provoquer un « delirium tremens » (délire et trouble de la conscience) pouvant, par extension, entraîner la mort. Le manque est la traduction du syndrome de sevrage (arrêt/privation d'une drogue de manière brutale ou progressive pour libérer l'organisme du besoin de drogue).
Dans cette introduction je pourrai parler aussi des drogues et de leur nuisance sur la santé. Autant mentale (schizophrène, trouble du comportement, dépression,...) que physique (cancer, cirrhose, maladie cardiaque, hépatite, sida,...). Chaque produit provoque un effet néfaste sur le corps et l'esprit plus ou moins à long therme.
Nous verrons au cas par cas.
Toutes les substances psycho actives agissent sur l'esprit, le cerveau, les neurones. Elles modifient l'activité mentale, les sensations, le comportement et peut entraîner des conséquences sociales dans la vie quotidienne ainsi que la DEPENDANCE qui empoisonne l'esprit.
Si la toxicité varie selon les produits, les risques dépendent aussi des façons de consommer.
Chaque consommation ne présente pas les mêmes dangers : Le danger de la dépendance varie selon les produits et la quantité consommée, de la fréquence et du contexte de la consommation, et enfin la vulnérabilité du consommateur qui ne peut savoir quand il va devenir dépendant.
Elles procurent du plaisir et le consommateur et tenté de répéter cette expérience.
Chaque substance consommée doit rester dans un but récréatif c'est-à-dire que l'usage doit rester une expérimentation pour connaître le produit. Chaque consommation doit être pris au sérieux car elle peut mener à la catastrophe. Chaque produit est toxique le dosage est le plus important surtout les drogues comme héroïne, opium, datura, alcool, etc... ou c'est l'overdose (mort par surdosage).
3 types de consommations :
- On expérimente pour voir : Par curiosité, on se laisse tenter par une première expérience.
Pas de complications pour la santé et n'a pas de conséquences nocives. (sauf : Overdose).
- L'usage devient nocif : La consommation est de plus en plus régulière. Qu'elle soit d'une cigarette, d'un joint, d'un verre par jour, d'un trait de coke, d'un ecstasy par semaine, ou d'un opiacé (héroïne, morphine; opium. Qui vient du pavot) par mois devient une consommation répétée abusive (mais même modérée) elle peut provoquer des dommages physiques et psychologiques pour l'individu et son environnement. Et mener à la dépendance très vite sans plus pouvoir faire marche arrière.
- La dépendance ; une vrai souffrance : Fumer un paquet par jour, c'est être 20 fois en manque et avoir 20 fois du plaisir. L'usager en est au stade de la dépendance. Le manque s'accompagne de souffrance : angoisse, troubles du sommeil et de l'appétit, dépression, perte de motivation, l'usager ne sort plus que pour le produit. Rechercher et consommer le produit pousse le consommateur à négliger toute autre activité. Quant la personne ne dispose plus de quoi consommer c'est le manque plus ou moins fort selon la substance et sa dépendance.
La drogue agit sur les neurones qui produisent de la « dopamine », situé dans la profondeur du cerveau. Sans lui aucune satisfaction, aucun désir ni aucun plaisir ne serait jamais offerts à l'homme. Le fait de manger, l'activité sexuelle, entre autres, activent ce système.
Toutes les drogues rendent plus intense la libération de dopamine qui une fois libéré dans le cerveau agissent sur plusieurs circuits neuronaux et procure une impression de satisfaction, de bien être alors la mémorisation du comportement qui vient d'être exécuté est consolidé.
Les drogues stimulent ce circuit de façon excessive. Des flots de dopamine inondent alors certaines zones du cerveau. A la longue cela modifie le fonctionnement normal du système, en le rendant plus difficile à activer. Les plaisirs de la vie courante n'y suffisent plus seule une drogue le peut. Sans drogue, ni dopamine, c'est la dépression.
Les symptômes généraux de la dépendance caractérisent par :
-L'impossibilité de résister au besoin de consommer.
-L'accroissement d'une tension interne, d'une anxiété avant la consommation habituelle.
-Le soulagement ressenti lors de la consommation.
- Le sentiment de perte de contrôle de soi pendant la consommation.
La dépendance existe sous 2 formes :
- Psychique ou psychologique : La privation d'un produit entraîne une sensation de malaise, d'angoisse, d'anxiété d'irritabilité allant parfois jusqu'à la dépression. Une fois qu'elle a cessé de consommer, la personne peut mettre du temps à s'adapter à cette vie sans le produit. Cet arrêt bouleverse ses habitudes, laisse un vide et permet la réapparition d'un mal-être que la consommation visait à supprimer. Cela explique la survenue possible de rechutes ; elles font partie du lent processus qui, à terme, peut permette d'envisager la vie sans consommation problématique.
- Physique : Certains produits entraînent une dépendance physique : l'organisme réclame le produit à travers des symptômes physiques qui traduisent un état de manque qui décrit habituellement la sensation qu'entraîne le manque d'opiacés (morphine, héroïne) ; la privation du produit engendre un malaise physique (sueurs, courbatures, tremblements, nausées,insomnie, agitation). Le manque aux opiacés, aussi douloureux et spectaculaire soit-il, n'entraîne pas la mort. Toutefois, le manque après un arret brutal d'alcool consommé en grande quantité et régulière peut provoquer un « delirium tremens » (délire et trouble de la conscience) pouvant, par extension, entraîner la mort. Le manque est la traduction du syndrome de sevrage (arrêt/privation d'une drogue de manière brutale ou progressive pour libérer l'organisme du besoin de drogue).
Dans cette introduction je pourrai parler aussi des drogues et de leur nuisance sur la santé. Autant mentale (schizophrène, trouble du comportement, dépression,...) que physique (cancer, cirrhose, maladie cardiaque, hépatite, sida,...). Chaque produit provoque un effet néfaste sur le corps et l'esprit plus ou moins à long therme.
Nous verrons au cas par cas.